23

Août 16

Le danseur

Quand, d’un pas ferme celui-ci danse,
Que d’une pointe à l’autre il s’élance,
Qu’un pied frétille sur le rebond,
Puis le second s’éffondre sur le même ton.

Que d’une grâce quelconque ses bras prennent vie,
S’entremêlent sous des joies infinies,
Et se séparent sans encombre maudite,
Et se rassemblent sans raison ni réplique.

Le voici qui de ses mains charme les saintes,
Celles qui contre tous défont les plaintes,
Celles qui à leur tour le séduisent bien,
Le revoici dansant sur son dessein.

Aucun commentaire.

Laisser un commentaire